Piliers de la bienveillance

Se faire obéir sans crier : 17 astuces

Résultat de recherche d'images pour "dessin fleur"Introduction

Vous êtes épuisée d’avoir à répéter 100 fois les mêmes choses à votre enfant, vous êtes obligée de crier pour vous faire entendre, vous sentez que la situation n’évolue pas et vous avez peur que les tensions soient de plus en plus présentes dans votre vie familiale ?

Vous vous demandez comment se faire obéir naturellement ?

Rassurez vous de nombreux parents ressentent ce sentiment d’impuissance et d’agacement au quotidien.

La bonne nouvelle c’est que grâce aux 17 astuces suivantes votre vie va changer, vos relations avec vos enfants vont s’améliorer et vous n’aurez plus besoin de crier pour se faire obéir.

Vous parviendrez peut être même à vous dire que l’obéissance n’est pas une fin en soi…

Prêt au changement ? Alors c’est parti !

 

1. Branchez vos écouteurs

se faire obéir sans crier

Le prérequis indispensable à la communication est l’écoute. Je vous en parle et vous en reparle mais c’est parce que c’est la base !!

Comment parler à quelqu’un si nous ne savons pas ce dont il a besoin ?

Alors, oui, cela demande un petit investissement de temps au début mais je vous assure qu’il sera vite rentabilisé 😉

Lors d’une situation conflictuelle ou d’une demande précise, arrêtons 2 minutes ce que nous sommes entrain de faire et écoutons notre enfant exprimer son besoin ou expliquons-lui calmement notre demande.

2. Mettez-vous à genoux

se faire obéir sans crier

La première étape pour parler à quelqu’un est de se mettre en face de lui et à sa hauteur. Pour un enfant cela se traduit par :

  • la posture
  • le choix des mots

Mais se mettre à sa hauteur signifie également de se poser la question suivante : « est-ce que mon enfant a les capacités physiques ET émotionnelles pour parvenir à effectuer cette tâche à ce moment précis ? »

ATTENTION : ça n’est pas parce qu’un enfant est capable de s’habiller seul en temps normal qu’il sera capable de le faire lors d’une grosse fatigue ou dans une situation stressante….

3. « Il y a une baleine dans le salon »

se faire obéir sans crier

Il est courant que part volonté d’être plus efficace nous exagérions la situation ou la demande. C’est contre-productif !!

Cela va juste générer de la peur !!

Contentons nous de décrire la situation sans exagérer ni accuser.

Se faire obéir ne doit pas être fait sous pression car nous en perdrions tous les bénéfices. Amener à la coopération sera beaucoup plus constructif et respectueux.

4. Enlevez votre tutu..

se faire obéir sans crier

Nous avons TOUS cette fâcheuse tendance à dire « tutututu » et pourtant il n’y a rien de pire pour agacer l’interlocuteur.

Alors contentons nous de dire ce que NOUS ressentons : « quand J’entends des cris cela me fait mal à la tête car JE suis fatiguée. J’apprécierai que nous trouvions une alternative pour que les besoins de chacun s’expriment autrement. On cherche une solution ? »

5. Sortez votre boite à outils

se faire obéir sans crier

Nous avons chacun (enfants comme adultes) des façons différentes d’intégrer les consignes et les nouvelles informations. Car il existe pas moins de 8 types d’intelligences….

A nous d’observer notre enfant et d’adapter notre façon de communiquer afin de se faire obéir (ou d’amener l’enfant à coopérer) naturellement :

  • chansons,
  • dessins,
  • petits mots,
  • langues étrangères,
  • mime avec des personnages (peluches, poupées…)
  • montrer l’exemple
  • se faire comprendre seulement avec des gestes (on garde la bouche fermée)
  • l’humour (avec une voix rigolote ou en faisant une drôle de tête par exemple)

Il est aussi important de varier les outils afin que cela ne devienne pas rébarbatif.

Créons la surprise 😉

6. « Ne pense pas à un rhinocéros »

se faire obéir sans crier

Dans le cerveau d’un enfant (même les très très grands…), les neurosciences ont mis en avant que seuls les mots clés sont assimilés.

Du coup une phrase du type :

  • « ne traverse pas la route » se traduira pour lui par « traverse / route ». Vous imaginez la suite de son comportement…
  • Alors que « reste de ce côté » se traduira par « reste / côté »

On fait un petit exercice ensemble ?

Je vous donne quelques phrases de notre quotidien de parents et dans les commentaires vous me dites comment on pourrait les reformuler pour se faire obéir à coup sûr ?

  • « ne va pas là bas »
  • « ne touche pas à ça »
  • « n’ouvre pas de placard »
  • « ne mets pas ça à la bouche »

S’il vous vient à l’esprit d’autres phrases qui font parties de vos automatismes et pour lesquelles vous ne trouvez pas la reformulation.

Partagez-les et ensemble nous trouverons des pistes.

7. « Parce que j’ai décidé »

se faire obéir sans crier

Lorsque nous donnons une consigne à notre enfant il est important de lui expliquer la raison de notre demande cela l’aidera à la fois à mieux analyser les situations et également à être coopératif car notre demande est justifiée.

Par exemple que pensez vous de ces deux situations :

Situation 1 :

Le parent : « descends du canapé ! »

L’enfant : « pourquoi ? »

Le parent : « parce que c’est un ordre ! »

A votre avis l’enfant va descendre ? Si oui c’est uniquement parce qu’il a peur…

Situation 2 :

Le parent : « descends du canapé ! »

L’enfant : « pourquoi ? »

Le parent : « parce qu’il y a une table basse à proximité et qu’il y a des risques pour que tu te blesses fortement si tu tombes. Ça me fait peur , je n’ai pas envie que tu sois blessé car c’est une situation très désagréable. Sur le canapé on est assis, pour sauter c’est par terre. Tu préfères être assis ou sauter ?»

Dans quelle configuration pensez vous avoir le plus de chance de se faire obéir… ?

C’est un peu comme si un policier vous arrêtait sans vous donner d’explication… pensez y !!

Par ailleurs afin que les situations dangereuses ne soient pas trop fréquentes l’adaptation de votre intérieur est primordial !!

8. Votre enfant est un acteur

se faire obéir sans crier

Faire des phrases simples et affirmatives n’est pas toujours suffisant…

La deuxième chose importante mise en valeur par les neurosciences, c’est que de mobiliser le cortex préfrontal de l’enfant lui permet d’être plus coopératif. En bref : posez des questions !!

A la place de :

  • « Va t’habiller » nous pourrions plutôt dire : « que faut-il faire pour ne pas aller à l’école en pyjama 😉 ? »

De lui même l’enfant trouvera la réponse. Et si il veut tester l’école en pyjama ? Pourquoi pas après tout (il n’y a pas de danger) c’est en se faisant sa propre expérience qu’il pourra comprendre les conséquences logiques 😉

A votre tour :

Que pourriez-vous dire à la place de :

  • « va te laver les dents »
  • « va ranger ta chambre »,…

9. Des règles pas que tous les 28 jours

se faire obéir sans crier

Un enfant aura beaucoup plus de facilités à respecter une consigne de vie quotidienne s’il la connait à l’avance.

Pour cela la mise en place de règles fixes est fortement conseillée 😉

  • Mise en place de dessins au mur pour les rituels par exemple
  • Un semainier sur le frigo
  • Pourquoi pas un enregistrement audio à écouter tous les matins (petite chanson à enregistrer en famille par exemple pour garder le côté ludique)

Pour les consignes spécifiques à un nouveau lieu ou une nouvelle situation :

  • Donner la consigne au début de façon claire : « au soleil on met un chapeau »

Ensuite lors de la situation un seul mot sera nécessaire pour petit rappel sans avoir à donner un énième ordre : « chapeau »

10. Offrez le choix

se faire obéir sans crier

Il arrivera régulièrement que l’enfant refuse d’obéir à une consigne quelconque et c’est bon signe !!

Dans ces moment-là et seulement si l’ordre est vraiment important nous pouvons leur offrir le choix :

« Il est temps de se sécher pour ne pas avoir froid, préfères-tu traverser une dernière fois la piscine pour aller chercher ta serviette ou préfères-tu y aller à pied ? »

De cette façon l’enfant ne se sentira pas obligé d’obéir tout bêtement, il pourra choisir…

11. Devenez la reine de l’anticipation

se faire obéir sans crier

Pour les ordres qui ne font pas partie de la routine quotidienne, il est important d’anticiper afin que l’enfant se prépare.

Par exemple

  • au parc : « encore 2 tours de toboggan et on rentre à la maison »
  • devant un écran : « à la fin de l’épisode on éteint »
  • chez des amis : « à la fin de la partie on range et on s’habille pour partir »

Les sabliers ou minuteurs sont également de précieux outils pour accompagner l’enfant vers l’autodiscipline.

12. C’est lui le chef

se faire obéir sans crier

Afin que l’enfant ait toujours envie d’accéder à nos requêtes (et elles sont bien plus nombreuses qu’on le croit), il faut de temps à autre lui laisser la possibilité de décider.

Pour cela rien de mieux qu’un jeu où c’est notre enfant qui décide de toutes les règles.

Ou encore dans des moments du quotidien laissons nous guider par eux.

Chez nous il arrive régulièrement que je demande à Jeanne (depuis l’âge de 3/4 ans) :

  • « ce matin c’est toi qui choisis comment je m’habille »
  • « ce midi c’est toi qui choisis le menu »
  • « qu’est ce que tu veux faire comme activité aujourd’hui ? »

Il est aussi très efficace de les responsabiliser :

  • « C’est toi le chef du repas »

Cela leur permettra de se sentir valorisés et  vous vous rendrez compte qu’ils savent tout à fait ce qu’il faut faire 😉

Les valoriser, les responsabiliser leur permet de se sentir respectés comme des individus à part entière, augmente leur autonomie et la confiance en eux….

Ça vous dit d’essayer ?

13. Faites le show

se faire obéir sans crier

« Fais ce que je dis, pas ce que je fais » est un mode d’éducation qui n’a jamais fait ses preuves.

Alors quoi de mieux pour se faire comprendre que de leur montrer comment faire ?

Lorsque l’on prend le temps de se poser 2 minutes et d’analyser la situation nous nous rendons souvent compte que les enfants ne font rien de plus que reproduire notre propre comportement. Pour cela vous pouvez dire merci aux neurones miroir….

Je vous donne un exemple :

  • Un enfant ne range pas ses chaussures en rentrant dans la maison : nous pouvons bien sur lui faire remarquer en utilisant tous les outils vus précédemment « chaussures » ou « où doit-on mettre les chaussures en rentrant à la maison ? ».
  • Un enfant qui crie. On peut bien sûr lui demander de parler plus doucement car nous sommes juste à côté et que c’est plus agréable à écouter.

Cependant, afin que la situation ne se reproduise pas éternellement, il sera peut-être également très utile et instructif d’observer si quelqu’un d’autre fait la même chose dans la maison (ou à l’école)…

Quoi de mieux pour apprendre un nouveau pas de danse que de le voir ?….

14. Parlez avec les mains

se faire obéir sans crier

Le langage des signes est un bon moyen pour se faire comprendre de votre enfant, en effet c’est un mode de communication visuel qui leur permettra de mieux comprendre la consigne et petit à petit pourquoi pas même s’affranchir des mots de temps à autre ?

Vous n’y connaissez rien ?

Pas de panique de nombreux blog sont prêts pour vous aider : vidéos, livres, formations,….

Voici un blog sur la lsf en particulier que je suis régulièrement 😉

15. Accompagnez la parole avec le geste

se faire obéir sans crier

Lorsque nous donnons un ordre à un enfant car nous sentons un danger imminent il est courant de constater un long temps de compréhension de sa part. Suffisamment long pour nous énerver et/ou que le drame se produise.

Alors rien de mieux que d’agir physiquement en même temps que nous parlons lorsque c’est nécessaire.

Reprenons l’exemple du canapé :

Lorsque nous demandons à l’enfant d’en descendre le temps pourra être variable avant qu’il n’effectue l’action en fonction de sa maturité cérébrale et de son état d’esprit du moment. Je suis sûre que vous voyez tout à fait de quoi je parle..

Alors allons le prendre gentiment par la main pour l’aider à descendre en même temps que nous donnons la consigne cela augmentera de 90% (au moins) son efficacité !!

16. Vérifier que la personne accepte

Lorsque nous avons exprimé clairement notre demande il est important de vérifier que le message ait bien été reçu en demandant de reformuler par exemple.

Si la demande ne respecte pas les besoins de tout le monde nous devons rester ouverts à quelques variantes….

17. Utilisez le chantage

se faire obéir sans crier

Et pour les jours où rien de tout cela ne marche ? je vais vous livrer mon secret….

J’utilise le chantage…. Oui mais pas n’importe comment 😉

Lorsque l’un de mes enfants refuse toute coopération (souvent mon fils) ma botte secrète est de le menacer :

« si tu ne m’écoutes pas je vais te faire des chatouilles jusqu’à ce que tu en aies marre de rigoler !! » succès garanti !!

Le contact et les rires font du bien à tout le monde, merci l’ocytocine. En général à la fin des chatouilles tout s’arrange 😉

Résultat de recherche d'images pour "dessin fleur"Conclusion

Voici chères mamans  17 astuces de communication qui permettent de se faire obéir sans crier.

Mais l’obéissance est-elle vraiment un objectif en soi ? Je ne le crois pas. Et vous qu’en pensez vous ? Dites moi ça dans les commentaires 😉

 

Et si vous connaissez d’autres personnes à qui ces astuces peuvent être utiles n’hésitez pas à partagez 😉

Nous ne serons jamais trop nombreux à transmettre des messages de bienveillance car c’est dans la petite enfance que nous transmettons les valeurs de l’éducation

Souvent des parents qui sont stressés ou énervés sont des parents qui manquent d’outils pour amener ses enfants à coopérer ou juste se faire obéir sans crier alors il serait dommage de les en priver plus longtemps 😉

 

Bonne continuation à vous et je vous souhaite un plein épanouissement en famille

Cécile

14 Commentaires

  • Bonjour Cécile,

    J’aime beaucoup cet article que je relirai certainement plusieurs fois pour bien l’assimiler.

    En revanche, j’aurai bien aimé des réponses car je ne suis vraiment pas douée pour transposer les phrases suivantes (ton exercice) :

    « ne va pas là bas » : restes ici ?
    « ne touche pas à ça » : je n’ai pas d’idées…
    « n’ouvre pas de placard » : laisse le placard fermé ?
    « ne mets pas ça à la bouche » : je n’ai pas d’idées non plus :/

    Merci pour tous tes articles !

    • Bonjour Natacha,

      Merci pour ce message.

      En réponse à tes questions :

      « ne va pas là bas » : restes ici ? oui ou « viens voir ça ». Détourner l’attention est très efficace
      « ne touche pas à ça » : « pose ça » (si il l’a déjà pris) sinon attirer son attention sur autre chose avant qu’il ne le prenne « tu veux prendre ça ? » (et supprimer l’objet du champ visuel)
      « n’ouvre pas de placard » : laisse le placard fermé ? oui ou « sais tu comment fermer le placard ? » (si le placard est déjà ouvert)
      « ne mets pas ça à la bouche » : « crache » (si l’objet est déjà dedans) sinon « peux tu me donner l’objet stp ? » et/ou détourner son attention de la même manière que plus haut.

      J’espère t’avoir éclairée 😉

      Au plaisir

      cécile

  • Merci pour cet article très intéressant et oui j’ai jamais fait attention au phrase que j’utilise c’est pour ça que mon enfant fait toujours le contraire je vais essayer de les appliquer dès aujourd’hui j’espère que ça va marcher avec lui

    • Bonjour kaissa,
      Je suis ravie qu’il t’ai été utile. C’est vrai que les phrases positives et simples sont très importantes pour se faire comprendre. Je compte sur toi pour me faire un retour si grâce à cela son comportement à évolué (ou pas) 😉
      Et n’oublie jamais les meilleurs alliés des parents : amour et humour 🙂
      Prends soin de toi et de ta famille
      Au plaisir
      Cécile

  • Bonjour Cécile

    Merci pour ces bons conseils qui nous aident.
    J’ai quelques phrases également :

    – assieds toi bien.
    – ne te lève pas de table.
    – prépare ton cartable.
    – va faire tes devoirs.
    – mets ton manteau.

    A bientôt

    • Bonjour Emilie,

      C’est avec plaisir

      En alternative à tes phrases voici ce que j’utiliserai

      – assieds toi bien –> à table les pieds sont dessous et les bras dessus
      – ne te lève pas de table –> lorsque l’on mange on reste à table, on se lève quand on a terminé. Tu as encore faim ou tu es rassasié ?
      – prépare ton cartable –> un pictogramme ou un post-it peuvent remplacer l’ordre. Sinon une question : que faut il faire pour avoir toutes ses affaires à l’école ?
      – va faire tes devoirs –> as tu des devoirs à faire pour demain ? « oui ». A quel moment penses tu les faire ?
      – mets ton manteau –> on va se promener, il fait froid, que faut il mettre pour ne pas avoir froid ? « mon manteau » oui super alors on le met et on y va ?

      Voilà j’espère que ces petites réponses vous feront du bien

      Bonne journée et au plaisir

      Cécile

  • Oh !!! Cécile! Quel réconfort de vous lire.
    En effet, ce sont des méthodes que nous employons aussi souvent que possible mon mari et moi avec nos enfants (10 ans et 6 ans).
    J’avoue que l’exaspération de maman sans doute due à la fatigue Fu moment mettant à mal dame Patience, laisse s exprimer les octaves hauts parfois.
    La pression retombée on se rend toujours compte que le résultat n’est pas celui escompté c’est certain.
    Nous sommes en entraînement nous parents nos petits nous notent eux aussi.😅

    • Bonjour Karine et merci pour ton témoignage

      Tu as raison de rappeler que même si l’on connait les outils il est parfois difficile de les utiliser et que nous culpabilisons par la suite lorsque nous avons dérapé

      Il ne faut pas être trop sévère avec soi même et se souvenir que nous sommes humains et qu’il n’y a pas de parents parfaits. C’est lorsque nous faisons des erreurs et que nous montrons à nos enfants comment les réparer que eux même apprennent

      Au plaisir

      Cécile

  • Bonjour

    Très très intéressant comme article. Il y a plein de valeurs et surtout de conseils à mettre en pratique que je trouve génial.

    Passionné par la parentalité positive. Je suis entrain de créer un blog sur le sujet de la parentalité consciente. Ce genre d’article est vraiment précieux en ce qui me concerne, je l’ai également partagé sur tweeter.

    Cordialement
    Edward du blog Parentalité-consciente

    • Bonjour Edward et merci pour ce mot. Je suis ravie que cet article te plaise et te soit utile

      Au plaisir d’échanger plus longuement avec toi sur le sujet 🙂

      Bonne continuation

      Cécile

  • Bonjour Cécile !
    Merci pour toutes ces informations très intéressantes !!
    Ca m’est utile avec mes 4 filles !!
    Aurais-tu quelques éléments de réflexion et des solutions à partager sur le thème « éduquer sans punir » stp ? Je suis en plein dedans, en désaccord avec mon mari, sur le point de punir notre aînée de 14 ans, j’en suis malade … Au secours !

    • Bonjour Annabelle,
      Merci pour ton message, je suis ravie que ces informations soient utiles aux parents.
      Concernant le fait « d’éduquer sans punir » bien sûr que j’ai de nombreuses pistes de la même façon que pour faire évoluer l’opinion de ton mari
      Je t’invite plutôt à m’écrire par mail pour échanger plus longuement sur le sujet : hello@leducationfaitlebonheur.com
      A très bientôt
      Je t’envoie plein d’ondes positives pour tenir le coup
      Cécile

  • Bonjour Cécile,

    Cet article, certes ouvre des perspectives compte tenu des nouvelles lois qu’ils sont mises en place sur l’éducation !!
    Il permet de réfléchir encore aux alternatives !
    Cependant, sur la question de « l’obéissance est-elle vraiment un objectif en soi ? » j’aimerais comprendre comment apprendre à un enfant à respecter les règles de vie s’il n’apprend pas à obéir ?
    Comment assurer sa sécurité s’il ne sait pas obéir ?
    Si je ne lui apprends pas à obéir aux adultes, à respecter les consignes,… Comment fera t’il face aux autres adultes qui l’encadrent en mon absence ?
    Comment lui faire comprendre un danger si je détourne en permanence son attention ?
    Pourquoi viendra t’il, s’il n’obéit pas alors que ce qui l’intéresse est là bas ?

    Je suis enceinte de mon premier enfant, mais j’ai de nombreux neveux et nièces et chaque parent utilise des méthodes d’éducation différentes néanmoins l’obéissance reste un sujet qui m’interpelle !

    La notion d’objectif n’est peut-être pas adaptée au terme d’obéissance ; je ne pense pas que l’obéissance soit telle que l’objectif est défini : un but à atteindre, une cible, un résultat à obtenir !
    Néanmoins c’est un outil, un moyen, je ne sais pas trop comment le définir, mais qui reste, selon moi, important dans l’éducation !
    Je ne souhaite pas que les enfants n’aient pas de réflections sur ce qui leur est demandé, je pense que c’est la nature humaine qui fait de que nous soyons des être de réflexion, mais ne faut il pas commencer par une base fixe pour ensuite en fonction de sa maturité lui ouvrir une place à la réflection??? (Je ne suis pas certaine de bien retranscrire ma pensée ici mais bon…)

    Je tente de comprendre, j’essaie de voir comment préparer mon enfant à être un adulte de demain qui puisse s’en sortir dans cette société qui évolue et qui me dépasse je crois, alors que j’ai 34 ans!

    J’aimerais qu’il puisse s’épanouir et se débrouiller, développer sa logique et son esprit critique mais, également qu’il ne devienne pas un hors la loi !

    • Bonjour et merci pour ton message très intéressant et qui retranscrit surement les interrogations de nombreux parents.

      L’obéissance parait incontournable dans de nombreuses sociétés car nous avons l’impression que c’est le seul moyen de préparer notre enfant à la future vie en société. Et généralement je n’attaque jamais mes ateliers/conférences en expliquant que l’obéissance n’est pas un objectif sinon tout le monde sortirait de la salle avant d’en savoir plus !

      Mais au travers des outils et des informations que je donne aux parents c’est plutôt vers l’autodiscipline des parents et des enfants que j’oriente les familles

      j’espère que cette piste te sera utile dans ta réflexion

      je t’embrasse

      coeurdialement

      Cécile

Laisser un commentaire

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.